Africa makes the planet Greta again

L'industrialisation avancée de l'Afrique: opportunité sans précédent pour industrie-EU

Le défi est énorme : concilier le progrès économique et social de l'Afrique avec les changements radicaux de comportement humain nécessaires pour contenir l'apocalypse climatique et les pandémies

‘Voisin Afrique’, un nouveau marché de croissance: 25% de la population active du monde

  • De solides industriels européens sont en mesure, par intérêt personnel bien compris, de non seulement d’accélérer une croissance inclusive et durable en Afrique, mais aussi de créer un nouveau marché regroupant près de 25% de la population mondiale active et par la même occasion contribuer à la réalisation du rêve de Greta Thunberg et contenir les pandémies.
  • D’importants investissements industriels européens en Afrique renforcent le pouvoir géopolitique d’un partenariat "Union africaine" et "Union européenne" dans le cadre de consultations globales sur des décisions collectives et impopulaires pour lutter contre le changement climatique (taxes sur les émissions de CO2, consommation, reboisement, urbanisation, démographie, …).

Greta Thurnberg d'adresse aus Etats Unies "How dare you" (23/9/2019)

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  • La priorité n° 1 de l’Afrique : transformer localement ses matières premières en produits concurrentiels.
  • L’Afrique : « Uniquement l’industrialisation avancée est à même de créer un nombre d'emplois de qualité supérieur à son taux de croissance démographique »
  • L’Afrique demande de toute urgence le transfert permanent et massif de processus d’entreprise et de technologies industrielles de pointe.

Contributions de l'industrialisation avancée de l'Afrique pour parer à la crise climatique

  1. La chaîne courte. La transformation locale des matières premières africaines, dans la chaîne courte, pour les marchés locaux et voisins, conduit à une réduction importante des émissions de CO2.
  2. Pandémies. La production locale met fin aux chaines de valeur multi-continentales complexes des matières premières, produits semi-finis et finis et aux voyages d’expatriés, causes d'échanges de virus.
  3. Dé-globalisation de l’industrie manufacturière. Economie circulaire du savoir-faire Afrique-Europe. L'augmentation du bien-être africain crée une importante classe moyenne hautement qualifiée et déclenche un cercle vertueux d'investissements et d'innovations. L’exemple africain inspire au niveau mondial la répartition équilibrée de l’industrie manufacturière de pointe 'proche de l’utilisateur final'.
  4. Energies éternellement réutilisables. Les industries modernes des secteurs agro-alimentaires et manufacturières tirent parti des systèmes hydro-solaires ‘off-grid’ éternellement réutilisables et bon marché, évitant ainsi le recours à des centrales au charbon et aux lignes de distribution haute tension coûteuses, inefficaces et visuellement polluantes.

5. Biodiversité. Pompes solaires et l'irrigation créent de nouvelles terres arables, reboisent et luttent contre la désertification

 

6. Démographie. L’augmentation du bien-être entraîne automatiquement une réduction de l’explosion démographique.

7. Séquestration du carbone. La délocalisation des industries manufacturières oblige l'occident à innover plus rapidement dans les nouvelles activités économiques moins polluantes et dans les nouvelles technologies de séquestration du carbone.

 

8. Nouveau bloc géopolitique. À l'ère d’un nationalisme croissant, les investissements industriels avancés de l'UE en Afrique encouragent la création d'un nouveau partenariat géopolitique informel mais puissant entre voisins, capables de convaincre les dirigeants mondiaux actuels, les États-Unis et la Chine, des mesures impopulaires nécessaires pour sauver la planète: taxes sur les émissions de CO2, consommation (viande), reboisement, urbanisation, démographie, etc. Aucun pays, aucun continent ne peut à lui seul réduire les émissions de gaz à effet de serre.


Conclusions

Investissements directs étrangers massifs dans des infrastructures modernes et dans des industries agro-, alimentaires- et manufacturières avancées par de solides entreprises phares de l’UE :

  • contrôlent le défi du problème climatique et des pandémies: les changements de comportement globaux, l’invention de technologies nouvelles ;
  • agissent comme une école de gestion permanente pour les PME africaines locales; (pratiqués pendant des décennies l’accompagnement et l’aide stigmatisant des ‘experts’ occidentaux et les ‘prêts aux start-up’ homéopathiques n’ont pas eu d’impact tangible sur la société africaine);
  • responsabilisent l'importante couche supérieurs financière africaine à investir dans une économie productive en remplacement de leurs investissements dans le commerce et dans l'immobilier résidentiel;
  • stimulent l’émergence d’une classe moyenne africaine habilitée à imposer de l’intérieur la réalisation de tous les ODD;
  • stimulent la création d'un marché émergent massif (25% de la population active mondiale);
  • renforce le rôle géopolitique de l'UA et de l'UE sur la scène internationale. (‘Europe and Africa can change global politics in a ‘revolutionary’ way’, Mogherini, 8/11/2018).

 

Les entrepreneurs européens qui, sans tarder, investissent dans l'industrialisation avancée de l'Afrique réalisent non seulement le rêve de ‘Greta’ mais aussi celui des ‘optimistes’ climatiques et perpétuent leur propre avenir.