L'Afrique, le narratif positif

Des emplois, c’est ce qui préoccupe l’Afrique

L'Afrique, "la solution", ne pas "la victime" du réchauffement  climatique

L’abondance des énergies renouvelables y génère l’hydrogène vert à des conditions intéressantes

Des opportunités sans précédent pour les partenariats pme industriels Afrique-Europe

Est-il moralement et commercialement indiqué de priver l’Afrique - 25% de la population mondiale - du confort moderne ?


La moderne industrialisation agroalimentaire et manufacturière de l’Afrique à forte intensité de main-d’œuvre:

  • crée un importante classe moyenne habilitée;
  • empêche les idéologies extrêmes, conflits et migrations forcées;
  • contribue à une réduction globale de 25 pct des émissions de CO2;
  • crée un énorme nouveau marché pour les produits et services à forte valeur ajoutée de l’UE.

Afin de limiter l’élévation de température à 1,5°C, nous devons décroisser selon des recherches bien documentées. Sommes-nous en train de refuser à l’Afrique le droit à une société moderne ? Sans son industrialisation, d’ici 2035, 25 % de la population mondiale sera privée de travail décent, cause profonde des idéologies extrêmes, des conflits et de la migration forcée.


Des changements structurels qui freinent le réchauffement climatique et l’asymétrie de la prospérité avec l’Afrique

Les industries énergivores (acier, ciment, engrais, verre, aluminium) et leurs transports émettent 25% de tout le CO2 dans le monde. L’Afrique est dotée des plus grandes réserves de sources d’énergie hydro-solaire éternellement renouvelables. « Noor », une centrale thermo-solaire concentrée au Maroc, génère 600 mégawatts presque autant qu’une centrale nucléaire, et est également un modèle pour la production d’hydrogène vert à faible coût, pour la production et le transport sans émissions de matériaux énergivores. La délocalisation des industries énergivores vers des régions où les énergies renouvelables sont abondantes élimine 25 % des émissions mondiales de carbone.

 

En Afrique, cette action marquera le début d’une industrie manufacturière à forte intensité de main-d’œuvre, sans cheminées, en s’appuyant sur l’électricité solaire bon marché et le traitement local des ressources naturelles dans la chaîne courte.

L’industrialisation moderne agroalimentaire et manufacturière africaine est capable de créer vingt  millions d’emplois formels par an et de réduire la pauvreté. Il empêche l’émergence d’idéologies extrêmes, les conflits et la migration forcée.


L’Europe bénéficie de la percée économique et sociale de l’Afrique voisine

Les riches pays Occidentaux et la Chine peuvent-ils encore se permettre de conserver les emplois des industries énergivores, principaux émetteurs de CO2, alors que grâce à l’hydrogène vert abordable, dans le Sahara et le Kalahari, les chutes d’Inga, les barrages d’Assouan et d’autres barrages du Nil, ces produits de base peuvent être produits et transportés sans émissions? D’où la suggestion de combiner en EU des actions de sensibilisation sur la « transition climatique » avec un récit positif sur l’industrialisation de l’Afrique.

Et pour rassurer l’Occident que si les industries énergivores se déplacent vers les régions où l’hydrogène vert est le moins cher, suffisamment d’emplois seront créés en Occident, grâce à l’innovation.

De plus, à seulement 15 km de l’Europe, l’industrialisation avancée de l’Afrique y crée le plus grand marché libre du monde (ZLECAf), avec un pouvoir d’achat et un désir prononcé pour les produits et services de l’UE à forte valeur ajoutée.


Y a-t-il encore un avenir pour les entreprises existantes de l’UE, alimentées par du carburant vert subventionné?

 

L’UE ne devrait-elle pas se préparer au fait que, plutôt tôt que tard, aussi bien actionnaires réguliers qu’activistes déplaceront les industries à forte consommation d’énergie vers les régions où l’hydrogène est le moins cher ?

Dans le passé, l’UE a déjà été victime de la fermeture de mines de charbon, de l’acier non maritime, la perte des industries du textile et de la confection, de fiertés aéronautiques nationales, de la fermeture de l’assemblage automobile et de l’électronique grand public, mais a pu surmonter la perte de centaines de milliers d’emplois « indispensables ».


Les enseignements tirés du passé doivent inciter l’UE de se concentrer, sans tarder, sur la citoyenneté mondiale et stimuler ses entreprises à investir en Afrique dans l’industrialisation moderne à forte intensité de main d’œuvre. Localement en Europe ils doivent investir dans des industries manufacturières plus innovantes, plus durables et plus recyclables, afin de compenser la perte d’activités à forte intensité énergétique. Et ne pas laisser l’industrialisation de l’Afrique et son droit à la modernité uniquement à la Chine?


Economie Circulaire du Savoir-Faire Afrique-Europe (Migration Circulaire de jeunes africains hautement qualifiés)

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