L'Afrique: le narratif positivif

Des PME africaines avérées - tous secteurs économiques confondus - cherchent massivement des partenariats « gagnant-gagnant » dans les  chaînes de valeur industrielles avec des homologues européens

La mobilité entrepreneuriale Afrique-Europe

  • crée en Afrique une importante classe moyenne habilitée;
  • empêche l’apocalypse climatique ;
  • prévient les pandémies ;

  • freine les idéologies extrêmes  et les migrations forcées;

  • reduit l’asymétrie de bien-être Occident-Afrique;
  • crée un énorme nouveau marché pour les produits et services à forte valeur ajoutée de l’UE.
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    A l’ère post-COVID, les PME industrielles africaines à la recherche de partenariats avec leurs homologues de l’UE accélèrent le développement économique et social de l’Afrique dans les industries agroalimentaires et manufacturières ; des industries modernes à forte intensité de main-d’œuvre.

    L’hydrogène vert, produit en Afrique à moindre coût qu’en Occident ou en Chine, incite les industries lourdes à forte intensité énergétique (acier, ciment, aluminium, engrais) à colocaliser ou à délocaliser, sans émissions de carbone, vers l’Afrique.

    L’industrialisation avancée de l’Afrique empêche l’apocalypse climatique mondiale, réduit l’asymétrie de bien-être entre l’Occident et l’Afrique, freine les migrations forcées et les idéologies extrêmes, et redémarre l’économie de l’UE de manière durable.

    Le défi est énorme : concilier le progrès économique et social de l'Afrique avec les changements radicaux de comportement humain nécessaires pour prévenir l'apocalypse climatique et les pandémies.

    L’Afrique : ses priorités

    • L’immédiate création de 20 millions emplois décents par an ;
    • transformer localement ses matières premières en produits concurrentiels ;
    • demande de toute urgence le transfert permanent et massif de processus d’entreprise et de technologies industrielles de pointe ;
    • uniquement l’industrialisation avancée est à même de créer un nombre d'emplois de qualité supérieur à son taux de croissance démographique et d’endiguer la pauvreté ;
    • ensemble, avec les économies avancées, sauver la planète.

    Des PME africaines avérées - tous secteurs économiques confondus - cherchent massivement des partenariats "gagnant-gagnant" dans les chaînes de valeur industrielles avec des homologues européens

    Des opportunités d’investissement de premier plan pour les investisseurs internationaux et nationaux

    • De solides industriels européens et des partenariats UA-UE à but lucratif dans les chaînes de valeur des PME accélèrent la croissance inclusive et durable de l’Afrique;

     

    • À une époque de nationalisme croissant, les partenariats industriels Afrique-Europe encouragent la création ad hoc d’une nouvelle entente géopolitique informelle entre voisins UA-UE capable de prendre l’initiative dans les négociations mondiales sur le libre-échange, l’innovation (vaccins) et sur les mesures impopulaires nécessaires pour sauver la planète (la taxe carbone, la consommation de viande, le reboisement, l’urbanisation, la démographie).

    Contributions de l'industrialisation avancée de l'Afrique pour parer à la crise climatique, aux pandémies et aux idéologies extrêmes

    1. Energies éternellement réutilisables. Les industries modernes des secteurs agro-alimentaires et manufacturières tirent parti des systèmes hydro-solaires ‘off-grid’ éternellement réutilisables et bon marché, évitant ainsi le recours à des centrales au charbon et aux lignes de distribution haute tension coûteuses et inefficaces.
    2. Innovation et l’hydrogène vert. L’abondance de sources solaires et hydroélectriques renouvelables africaines alimente, à faible coût, la production d’hydrogène vert. La disponibilité d’hydrogène incite et permet les industries à fortes besoins énergétiques (acier, ciment, aluminium, engrais) à colocaliser ou à délocaliser leur production, sans émissions de carbone, vers l’Afrique. Et stimule l’Occident et la Chine d’innover plus rapidement dans une économie à faible émission de carbone et dans les technologies de séquestration du carbone.
    3. La chaîne courte et la démondialisation de la production. La transformation locale des matières premières africaines, dans la chaîne courte, pour les marchés locaux et voisins, conduit à une réduction importantes émissions de CO2.
    4. Biodiversité. Pompes solaires et l'irrigation créent de nouvelles terres arables, reboisent et luttent contre la désertification

    5. Démographie. L’augmentation du bien-être entraîne automatiquement une réduction de l’explosion démographique africaine et l'empreinte écologique.

    6. L’Afrique, continent guide. L'augmentation du bien-être africain crée une importante classe moyenne hautement qualifiée et déclenche un cercle vertueux d'investissements et d'innovations. L’exemple africain inspire au niveau mondial la répartition équilibrée de l'industrialisation manufacturière proche de l’utilisateur final, la décentralisation de l'usine du monde chinoise. 

    7. Gouvernance gouvernementale. Les partenariats industriels formels gagnant-gagnant entre l’UE et l’UA accélèrent la formalisation de l’économie africaine. Ils génèrent des revenus qui permettent aux gouvernements de les redistribuer de manière inclusive et équitable.

    8. Les ODD. Une classe moyenne habilitée impose de l’intérieur la réalisation des ODD.

    9. Nouvelle entente géopolitique. Les partenariats industriels Afrique-Europe encouragent la création ad hoc d’une nouvelle puissance géopolitique UA-UE. Aucun pays, aucun continent à lui seul, n’est capable de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de contenir les pandémies.

    Conclusions : La mobilité entrepreneuriale industrielle entre l’Afrique et l’Europe

    La démondialisation de l’industrie manufacturière, la mondialisation numérisée du savoir-faire industriel

    Des solides partenariats Afrique-Europe qui investissent massivement en Afrique dans des infrastructures modernes et les industries agroalimentaires, manufacturières et services associés:

    • créent annuellement  vingt millions emplois décents;
    • contrôlent le défi du prooblème climatique: les changements de comportement globaux, l’invention de technologies nouvelles ;
    • contribuent à la gestion du réchauffement climatique, des pandémies et des migrations forcées;
    • freinent l’abondance de chaînes de valeur mondiales complexes à haut risque;
    • agissent en tant qu’écoles permanentes de gestion des PME: des décennies de conseils stigmatisants d'«experts » occidentaux et de prêts homéopathiques aux start-ups n’ont pas eu d’impact structurel sur la société africaine;
    • responsabilisent l'importante couche supérieure financière africaine à investir dans une économie productive en remplacement de leurs investissements dans le commerce et dans l'immobilier résidentiel;

     

    • stimulent la création d'un marché émergent massif (25% de la population mondiale);

     

    • crée un écosystème propice pour la sérendipité (faire des trouvailles heureuses, sans avoir planifié sa découverte).