Conférence-débat "L’industrialisation verte africaine" Université Iba Der Thiam

 Thiès-Sénégal 24/10/2026

 ‘Citations à épingler’ notées par des participants à la conférence

Un partenariat industriel entre l’Afrique et l’Europe

La création d'une masse critique de 1.000 partenariats entre des PME industrielles africaines et européennes


  • Transformer la transition climatique en levier de croissance économique de l’Afrique.

  • Transformer l’aide au développement en outil concret de renforcement des capacités industrielles de l’Afrique.


  • Une rupture avec le modèle actuel d’exportation de matières premières africaines brutes pour privilégier l’industrialisation locale par le partage de compétences entre PME africaines et PME de pays industrialisés.

  • L’intégration de l’Afrique dans les processus de recherche, développement et fabrication plutôt que de simple magasin de matières premières ou de marché de consommation.

  • Créer des "chaîne de valeur éclatées" où chaque maillon est le meilleur dans sa catégorie.

  • Un changement radical de mentalité, passant d’une approche centrée sur les événements ponctuels à une stratégie de masse critique de partenariats de PMI (PME Industrielles).

  • La perception d’instabilité politique décourage les grands investisseurs internationaux. Le dépassement de ce problème par la création d’une masse critique de PMI solides et structurées.

  • Plutôt que d’attendre une union politique descendante, une union ascendante (bottom-up) est préconisée ou des PMI  africaines et européennes créent des liens directs entre elles.

  • Le concept de "secteurs porteurs" prédéfinis (agroalimentaire, textile) est remis en question car il peut étouffer l’innovation. Laisser émerger des opportunités imprévues par la rencontre massive entre les technologies européennes les plus diverses et l’agilité entrepreneuriale africaine.

  • Le manque de financement est identifié comme une erreur de priorité. Le véritable défi est l’acquisition de compétences.

  • Le partage massif des compétences afro-européennes de PMI éprouvées comme priorité de la coopération entre l’Europe et l’Afrique. Une fois la compétence acquise, le financement devient une conséquence naturelle car les partenaires éprouvés créent des projets bancables.


  • L’Afrique possède des atouts stratégiques majeurs: sa démographie avec 20 millions de jeunes qui cherchent des immersions chaque année; des ressources naturelles stratégiques comme les terres rares ; le soleil et la forêt pluviale tropicale du bassin d’Afrique Centrale, considérée comme le futur premier poumon vert mondial; un potentiel immense dans la production d’hydrogène vert grâce à l’énergie solaire et aux projets hydroélectriques comme Grand Inga au Congo, capable de fournir une électricité verte abondante.
  • Obstacles: le manque de conscience des acteurs africains sur la valeur réelle de leurs ressources (dividende démographique éduqué, énergies renouvelables); le décalage entre la formation universitaire et la pratique entrepreneuriale réelle en entreprise; la perception d’instabilité politique qui décourage les grands investisseurs internationaux.
  • L’urgence pour l’Afrique de développer ses propres capacités industrielles. S’appuyer sur l’exemple de la Communauté Européenne et de son modèle historique basé sur sa Communauté du Charbon et l’Acier (1951) pour suggérer la création d’un marché commun africain.
  • L’importance de créer une classe moyenne capable de soutenir l’économie.
  • Le lien direct entre la création d’emplois industriels et la réduction de l’immigration illégale vers l’Europe.
  • Energies renouvelables: l’Afrique possède un potentiel massif pour l’hydrogène vert et l’énergie solaire (un tiers du potentiel mondial);
  • Potentiel industriel: utilisation de l’énergie hydraulique pour alimenter les industries de base (acier, aluminium, verre, engrais); utilisation du solaire pour la fabrication d’équipements électroménagers fonctionnant directement sur le courant continu des panneaux solaires (réfrigérateurs, ventilateurs).
  • Changement des mentalités: transformer les missions économiques entre l’Europe et l’Afrique en véritables partenariats de partage de compétences plutôt qu’en simples opportunités de vente; un manque de promotion des compétences africaines (ingénieurs, économistes, agronomes, informaticiens) auprès des décideurs européens; utiliser les ambassadeurs africains pour convaincre les ministres européens d’organiser des missions axées sur la cocréation. 
  • Informer SE l’ambassadrice de Belgique à Dakar afin qu’elle puisse solliciter son ministre des Affaires étrangères et ses collègues européens pour améliorer la transparence et promouvoir les partenariats basés sur le savoir-faire plutôt que sur la "coopération au développement" traditionnel.

Ensemble pour une industrie durable et inclusive en Afrique !


Economie Circulaire du Savoir-Faire Afrique-Europe

02/11/2026   karel.uyttendaele {@} pandora.be

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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